Le Club: Bons et loyaux services

Depuis 25 ans et davantage, ils travaillent à l’ATCL. Année après année, ils sont là, chacun à son poste, vigilants et dévoués, qu’il pleuve de la grêle ou des obus…

Le Club est devenu une part essentielle d’eux-mêmes. Ils ont épousé sa cause. Tout ce qui le concerne les concerne. Ils peinent pour sa prospérité, sachant que celle-là est bien la leur.

Pour les membres ainsi que pour les collègues, leurs visages familiers font partie intégrante du paysage de l’ATCL, de sorte que l’absence de l’un d’eux, motivée par un congé ou une maladie, ne passe jamais inaperçue.

Nous voulons rendre hommage à ces sentinelles fidèles qui, depuis une génération, accomplissent leurs devoirs en silence, assument leurs charges avec conscience, afin que ce Club qu’ils considèrent comme leur deuxième foyer, évolue toujours vers le meilleur.


Néema Gezzini

Néema Gezzini

Néema Gezzini, l’un des plus anciens salariés de l’ATCL, est fier de l’être. « Je travaille à l’ATCL depuis le premier janvier 1969», se souvient-il avec précision.   Avant que le complexe de Kaslik ne soit construit, quand le siège du Club était encore à Beyrouth, M. Gezzini faisait partie du personnel de l’Automobile et Touring Club du Liban.

« J’ai débuté à l’Association comme opérateur au central téléphonique jusqu’à 1976, dit-il sans hésitation, servi par une mémoire fidèle, puis j’ai été muté au service automobile, enfin et à partir de 1995, je travaille à l’entrée du Club. »

En 1991, Néema Gezzini est tombé gravement malade. Son rétablissement a pris du temps, trois mois environ. Il se rappelle avec reconnaissance la bienveillance des responsables de l’ATCL qui ont continué à lui payer  la totalité de son salaire alors qu’il était absent.

« Je n’oublie jamais les nombreuses visites que Mme Ghanem m’a rendu à l’hôpital, accompagnée de son mari, affirme-t-il, en dépit des obus dévastateurs qui sévissaient alors. Une fois même, elle m’a apporté un cadeau de M.Haddad qui s’informait régulièrement de ma santé. Je n’oublie pas non plus la gentillesse de mes collègues qui sont venus me voir ou m’ont appelé au téléphone, ne pouvant gagner l’hôpital où j’étais soigné, à cause des bombardements. »

Néema.Gezzini se félicite de travailler à l’ATCL « où l’employé est traité non seulement avec équité mais aussi avec humanité ! » assure-t-il.


> Cliquez sur leur nom pour mieux les connaître !

Myriam   Ghanem, Pierre   Nasrallah, 1978
Roger   Saliba, Tony   Zgheib, 1978
Naaman   Hamalaya, 1968 Najate   Azzi, 1979
Néema   Gezzini, 1969 Michel   Beaineh, 1979
Francis   Kattoura, 1969 Clémentine   Ghanem, 1979
Sélim   Alawi, 1971 Elias   Khoury, 1979
Élias   Beaino, 1972 Mike   Fakhoury, 1980
Michel   El Zayek, 1972 Gabriel   Hasna, 1980
Charbel   Nasrallah, 1972 Camille   Keyrouz, 1980
Béchara   Bou Abdo, 1975 Joseph   Kossaifi, 1980
Pierre   Salameh, 1975 Abdo   Salameh, 1982
Moussa   Zgheib, 1975 Salim   Abou Rjeily, 1984
Anwar   Saba, 1976 Sleiman   Raad, 1984
Raymond   Salameh, 1976 Samir   Saker, 1984
Chucrallah   Hasna, 1977 Toufic   Chahine, 1985
Élie   Kanaan, 1977 Farès   Sleiman, 1985
Moussa   Balaa, 1978 Maroun   Antoun, 1986
Joseph   El Aaraj, 1978 Béchara   Bou Khalil, 1988
Romanos   El Kadi, 1978 Greta   Bouéry, 1988
Charbel   Gerges, 1978